lundi 30 juin 2008

L'humain et ses convictions...

Profitant des quelques minutes d’internet que m’offre généreusement mon ordinateur, je m’engouffre dans la brèche pour vous poster ce petit message que vous attendiez tous avec impatience.

Alors que le but de mon dernier article était de vous faire voyager (pour pas cher) vers un autre monde et vous faire oublier les soucis du quotidien, j’interviens aujourd’hui pour vous parler du triste monde qui nous entoure et de ma vision de la réalité (que vous n’êtes pas obligés de partager…).

L’idée de cet article à germer dans mon esprit au cours d’un évènement récent qui a été mis en avant par les journaux télévisés français (dont l’objectivité ne fait aucun doute). Quand je dis récent, il faut comprendre « relativement récent » puisque ce fait commence à dater un peu (mais bon, je n’avais pas le temps et ma connexion a été un peu capricieuse…). Je pense, cependant, que chacun d’entre vous se souvient de ce fameux jour, désormais entré dans l’histoire, où cette petite flamme allumée depuis Olympie a tenté de traverser la capitale française.
Durant cette journée et celles qui ont précédée, j’ai été frappé par la capacité qu’on les gens à s’indigner pour quelque chose qu’ils avaient bien pris soin d’ignorer avant que TF1 ou France 2 (seules lorgnettes par lesquelles la majorité des français regardent le monde) ne se décident de mettre le cas en lumière pour en faire une actu du tonnerre.

Je ne veux aucunement parler du bien fondé de la cause défendue, je veux simplement vous faire part de ma stupéfaction quand je vois tous ces gens qui se jettent corps et âme dans une cause, qu’ils ne connaissaient même pas la semaine dernière (et qu’ils auront oublié le mois suivant), pour la seule raison que les médias ont décidé de faire exister le phénomène aux yeux des français. Il semblerait donc qu’il y ait, en France, un grand nombre de personnes qui pensent que tout va bien dans le monde et qui tombent des nues quand on leur montre (de façon choisie) ce qui se passe ailleurs.

Je ne suis pas en train de dire que je ne comprends pas les gens, qui devant l’émotion que peut susciter un fait relaté au 20h, ont envi d’apporter leur pierre à l’édifice ; je suis, cependant, surpris de voir à quelle vitesse ces gens sont capables de militer, mais aussi d’oublier le phénomène lorsqu’il n’est plus au premier plan. D’ailleurs, c’est peut-être cette aptitude à oublier qui est la plus surprenante et qui donne finalement l’impression que l’information n’est que consommation et que les gens se lassent d’un fait comme ils pourraient se lasser du dernier tube à la mode.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Monsieur le révolutionnaire : Bonjour !! Hiii .
Gros Bisous !

Anonyme a dit…

apprenti chercheur est en vacances depuis le 1er juillet ??? ;)